Walker Evans : « Enfin Paris, chose incroyable! »

Photographe des anonymes, de l’Amérique en crise des années 1930 et des objets du quotidien, Walker Evans fait l’objet pour la première fois d’une grande rétrospective en France. Visite au Centre Pompidou en compagnie du commissaire de l’exposition et historien de la photographie Clément Chéroux.

Quand la photographie fait de l’histoire Albert Van Ommeslaghe. Bruxelles au cœur…

Un reporticle de Georges Vercheval dans Koregos, revue et encyclopédie multimédia des arts.

« Nous n’irons plus au bois, les lauriers sont coupés…Air connu. Ce que l’on nous répète ainsi (puisque c’est un refrain) c’est que tout est mouvement et que les choses ne seront jamais plus ce qu’elles ont été. Jamais. Mais était-ce vraiment mieux avant ? Selon le point de vue, ce pouvait être moins bien…

La photographie nourrit la nostalgie. Albert von Ommerslaghe n’est pas le premier à s’être senti appelé à archiver l’environnement proche. »

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Ecorces

Avant l’explosion printanière, quelques écorces originales sur les arbres du parc « Nelson Mandela », l’arboretum du Château de Monceau…

Arbres I: fin de l’hiver

Le printemps s’est annoncé et les fleurs s’ouvrent.

En attendant l’explosion de la nature, voici quelques silhouettes d’arbres que l’hiver magnifie.

Gilles de Charleroi – 2017

Quelques images du Carnaval 2017 à Charleroi : même en noir et blanc, les Gilles font la fête!

Pluie

La pluie: un sujet inépuisable de photos, surtout chez nous!

La Littérature au prisme de la photographie

Un numéro de la revue Textyles dirigé par Pierre Piret et Nathalie Gillain.

Parce qu’elle interroge la perception et les conditions de la visibilité, qu’elle permet une captation technique de la réalité, la photographie a bouleversé les arts et la littérature, en faisant advenir de nouvelles valeurs et de nouveaux enjeux esthétiques. Tel un prisme révélant par diffraction la composition de la lumière blanche, elle a conduit artistes et écrivains à revenir aux fondamentaux de leur pratique. Ce prisme compte de multiples facettes : il n’impose pas un modèle unique, mais se prête à des appropriations très diverses et toujours révélatrices d’une époque et/ou d’une esthétique données.
Traversant l’histoire de la littérature belge francophone, évoquant plusieurs des grands mouvements qui la structurent, ce numéro met en lumière l’historicité du « prisme photographique » et dégage quelques-unes des grandes questions que le modèle photographique a suscitées depuis un peu plus d’un siècle et demi.

Retrouvez les articles de ce numéro, sur le site de la revue,  ou commandez-le.