Quand la photographie fait de l’histoire Albert Van Ommeslaghe. Bruxelles au cœur…

Un reporticle de Georges Vercheval dans Koregos, revue et encyclopédie multimédia des arts.

« Nous n’irons plus au bois, les lauriers sont coupés…Air connu. Ce que l’on nous répète ainsi (puisque c’est un refrain) c’est que tout est mouvement et que les choses ne seront jamais plus ce qu’elles ont été. Jamais. Mais était-ce vraiment mieux avant ? Selon le point de vue, ce pouvait être moins bien…

La photographie nourrit la nostalgie. Albert von Ommerslaghe n’est pas le premier à s’être senti appelé à archiver l’environnement proche. »

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